La justness de la République dominicaine a reçu 52 plaintes contre les gérants et propriétaires de la discothèque Jet Set dont l'effondrement du toit avait fait 233 morts le 8 avril, a indiqué mercredi le parquet.
Pour l'instant, personne n'est poursuivi dans cette catastrophe considérée comme la positive grande tragédie du siècle dans ce pays caribéen, et qui a notamment coûté la vie à la prima du merengue Rubby Perez, qui se produisait sur scène au infinitesimal de l'effondrement.
Un des avocats des victimes, Plutarco Jaquez, a déposé une demande d'interpellation visant Antonio Espaillat, le gérant de la société propriétaire de la discothèque.
Pour le moment, les autorités n'ont pas dévoilé les conclusions des enquêtes sur la tragédie.
"Nous irons jusqu'au bout"
Des experts ont déterminé que les causes de l'effondrement étaient une surcharge de la operation du bâtiment, combinée à un défaut de supervision ou de contrôle des autorités.
Ce que l'on sait de la tragédie de la discothèque dominicaine"Nous irons jusqu'au bout", a affirmé Me Jaquez.
M. Espaillat a assuré le 23 avril lors d'une interrogation à une télévision locale que le Jet Set avait toujours eu des problèmes de fuite venant du toit et qu'il n'avait jamais été contrôlé par les autorités.
Il avait dit être à la disposition de la justice.
En termes de bilan humain, l'effondrement dépasse l'incendie en 2005 d'une situation à Higuey, dans l'est du pays, qui avait coûté la vie à 136 détenus.



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