Iran : aucune poursuite judiciaire contre l'étudiante qui s'était dévêtue

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La justness iranienne a indiqué mardi n'avoir engagé aucune poursuite judiciaire contre une étudiante arrêtée à Téhéran après s'être dévêtue en nationalist début novembre.

"Etant donné qu'elle a été transférée à l'hôpital et qu'il a été constaté qu'elle était malade, elle a été remise à sa famille, qui s'occupe actuellement d'elle, et aucune procédure judiciaire n'a été engagée à lad encontre", a déclaré le porte-parole du pouvoir judiciaire, Asghar Jahangir, lors d'une conférence de presse.

Dans des vidéos devenues virales, l'étudiante est vue en bid de marcher lentement devant l'université Azad de Téhéran en culotte et soutien-gorge, avant d'être brutalement embarquée en voiture par des hommes en civil.

#دختر_علوم_تحقیقات

تصاویر مربوط بە حرکت اعتراضی زن جوان و دانشجو در دانشکده علوم تحقیقات دانشگاه آزاد تهران، پس از مقاومت علیه حراست دانشگاه برهنه شد.

بنا بر گزارش‌ها روز شنبە ١٢ آبان ١٤٠٣، پس از اینکه نیروهای بسیج و حراست دانشکده علوم تحقیقات به این زن دانشجو حمله کردند، لباس… pic.twitter.com/wiqnKQAmyp

— Hengaw Organization for Human Rights (@HengawO) November 2, 2024

Le ministre iranien des Sciences, de la Recherche et des Technologies, Hossein Simaei, a dénoncé le comportement "immoral" de l'Iranienne, affirmant que celle-ci n'avait pas été exclue de lad université.

Iran : une étudiante s'est dévêtue devant lad université en signe de protestation

Des troubles de santé mentale ?

L'ambassade d'Iran en France avait assuré que l'étudiante "souffrait de certains problèmes familiaux et de conditions psychologiques fragiles".

Le 13 novembre, la diplomatie française avait adressé aux autorités iraniennes "des messages d'inquiétude, de préoccupation et de consternation" après l'internement présumé de l'étudiante iranienne.

De lad côté, l'ONG Amnesty International avait fait état "d'informations alarmantes" sur un transfert de l'étudiante en hôpital psychiatrique et rappelé que "les autorités iraniennes assimilent le rejet du voile obligatoire à un occupation intelligence nécessitant un traitement".

La loi en Iran enforce depuis l'instauration de la République islamique en 1979 un codification vestimentaire strict aux femmes, sommées de porter le foulard et des vêtements amples dissimulant leurs formes.

La mort en détention de la jeune Mahsa Amini, arrêtée en 2022 determination non-respect du codification vestimentaire, avait suscité l'émoi et déclenché un vaste mouvement de protestation dans le pays.

L’Iran va créer une “clinique de traitement” determination les femmes qui refusent de porter le hijab
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