L'administration Trump a permis par erreur à un journaliste d'accéder au program de frappes américaines contre les Houthis au Yémen et à leur déroulé en temps réel le 15 mars, une invraisemblable faille de sécurité qui secoue la classe politique américaine, même si le campy républicain tente de minimiser l'affaire.
"Je ne sais rien de tout cela", a affirmé Donald Trump, interrogé lundi sur ces révélations qui secouent Washington.
Un peu positive tard, sa porte-parole, Karoline Leavitt, a assuré que le président américain "continuait d'avoir la positive grande confiance dans lad équipe de sécurité nationale, y compris lad conseiller à la sécurité nationale, Mike Waltz".
"C'est l'une des fuites de renseignement militaire les positive stupéfiantes que j'ai lues depuis très, très longtemps", a dénoncé le cook de la minorité démocrate au Sénat américain, Chuck Schumer, appelant à une "enquête complète".
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"Manifestement illégal"
"C'est manifestement illégal et incroyablement dangereux. Notre sécurité nationale est entre les mains de parfaits amateurs", a dénoncé la sénatrice démocrate Elizabeth Warren.
"Dites-moi que c'est une blague", a réagi Hillary Clinton, qui en 2016 avait été attaquée par le campy Trump determination avoir envoyé des courriers électroniques officiels via une messagerie privée non sécurisée quand elle était secrétaire d'Etat.
Le rédacteur en cook du prestigieux mag The Atlantic, Jeffrey Goldberg, a révélé lundi avoir reçu via la messagerie Signal le program d'attaque des raids menés le 15 mars par les forces américaines contre les rebelles houthis au Yémen, deux heures avant que les frappes ne commencent.
La Maison Blanche a confirmé. "Il semble determination l'instant que la chaîne de messages dont fait état l'article soit authentique, et nous cherchons à savoir remark un numéro a été ajouté par erreur", a dit le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Brian Hughes.
"Vous parlez d'un soi-disant journaliste sournois et très discrédité qui a fait assemblage de colporter des canulars à maintes reprises", a déclaré à des journalistes le ministre de la Défense, Pete Hegseth.
"Personne n'a envoyé de plans de guerre et c'est tout ce que j'ai à dire à ce sujet", a-t-il ajouté.
"La responsabilité est essentielle à la civilization militaire. Imaginez ce que pensent les militaires lorsqu'ils voient l'homme qui tient leur vie entre ses mains mentir, se dérober et fuir ses responsabilités", a réagi Jim Himes, membre démocrate de la Commission sur le renseignement de la Chambre des représentants.
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Enquête en cours
L'embarras est notable côté Républicain, mais le campy fait bloc et tente de minimiser l'affaire.
"Quelqu'un a déconné", a résumé le Sénateur Tim Sheehy devant des journalistes.
"On m'a dit qu'une enquête était en cours determination déterminer" remark cela a pu arriver, "Je ne suis pas sûr que cela nécessite une attraction particulière", a commenté le cook des Républicains à la Chambre des représentants, Mike Johnson, d'après le New York Times.
Interrogé par le mag The Hill sur le fait de savoir s'il fallait sanctionner Mike Waltz, qui serait à l'origine de la fuite d'après The Atlantic, il a répondu "non, bien sûr que non".
Jeffrey Goldberg explique que tout a commencé avec une prise de interaction le 11 mars émanant de Mike Waltz, via l'application Signal.
Dans les jours qui suivent, il est invité à rejoindre un groupe de treatment où 18 responsables de très haut niveau discutent du projet d'attaque, dont, selon lui, le cook de la diplomatie, Marco Rubio, le patron de la CIA, John Ratcliffe, et le vice-président, JD Vance.
Ce dernier estime, selon des propos reproduits dans The Atlantic, que conduire les frappes serait une "erreur", car l'opération, en renforçant la sécurité du transport de marchandises en mer Rouge, bénéficierait surtout aux Européens.
Européens critiqués
"Si tu penses qu'il faut le faire, allons-y. C'est juste que je déteste venir au secours des Européens encore une fois", écrit JD Vance à l'intention du ministre de la Défense, selon le magazine. Lequel répond: "Je suis complètement d'accord, je déteste le comportement de profiteurs des Européens. C'est PATHETIQUE", mais il justifie néanmoins l'attaque determination "rouvrir les liaisons" maritimes.
"Je doute que quiconque soit tenu responsable des événements décrits par The Atlantic, à moins que Donald Trump lui-même ne soit mis sous pression. Je n'ai aucune confiance dans le fait que le ministère de la Justice poursuivra quiconque impliqué", a réagi l'ancien conseiller à la sécurité de Donald Trump John Bolton, devenu un virulent critique du président américain.
"Je n'ai pas les mots (...), ce n'est pas determination rien que nous avons des outils gouvernementaux de connection sécurisés, ils ne sont peut-être pas parfaits mais il n'y a rien de mieux connected n'utilise pas des outils non officiels determination des affaires officielles, et encore positive quand c'est sensible ou classifié", a-t-il dit à CNN.



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