La Chine achève ses exercices militaires et réaffirme l'option de "la force" pour conquérir Taïwan

1 year ago 78

Après des manoeuvres militaires d'encerclement de Taïwan, la Chine a réaffirmé qu'elle n'abandonnera "jamais" l'option du "recours à la force" determination conquérir l'île.

Lundi, la Chine a procédé à manoeuvres militaires d'encerclement de Taïwan. Ces exercices ont été présentés par l'armée chinoise comme un "avertissement" aux "séparatistes", un connection adressé aux autorités taïwanaises, régulièrement accusées par Pékin de militer determination l'indépendance du territoire insulaire.

La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas encore réussi à réunifier avec le reste de lad territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. 

"Nous sommes prêts à oeuvrer determination une réunification pacifique avec la positive grande des sincérités et avec tous nos efforts", a indiqué Wu Qian, un porte-parole du ministère chinois de la Défense, dans un communiqué diffusé à l'issue des manoeuvres.

"Mais nous ne promettrons jamais de renoncer au recours à la unit et nous ne laisserons jamais le moindre espace à ceux qui militent determination l'indépendance de Taïwan", a-t-il souligné.

Les exercices de lundi, nommés Joint Sword-2024B ("Epées tranchantes unies-2024B") se sont notamment déroulés dans des zones situées au nord, au sud et à l'est de Taïwan, selon l'armée chinoise.

6 questions très simples sur la crise entre la Chine et Taïwan

125 avions chinois

Elle avait dit avoir déployé des chasseurs, bombardiers, destroyers, frégates ainsi que le porte-avions Liaoning. Les garde-côtes chinois ont également été mobilisés.

La Chine a "terminé avec succès" ces manoeuvres, qui ont permis de "tester pleinement les capacités d'opérations conjointes intégrées de ses troupes", a indiqué en début de soirée dans un communiqué Li Xi, un porte-parole de l'armée chinoise.

Ces exercices comprenaient notamment "des patrouilles de préparation au combat mer-air, le blocus de ports et zones clés" ou encore "l'assaut de cibles maritimes et terrestres", avait-il indiqué positive tôt dans la journée.

Taïwan a détecté lundi un full de 125 avions chinois près de l'île, a déclaré un haut-responsable du renseignement au ministère taïwanais de la Défense, le lieutenant-général Hsieh Jih-sheng, qui a évoqué un "record determination une seule journée".

Les États-Unis avaient dénoncé des opérations "injustifiées". Depuis 1979, Washington reconnaît Pékin au détriment de Taipei comme seul pouvoir chinois légitime, mais reste l'allié le positive puissant de Taïwan et lad main fournisseur d'armes.

L'Union européenne a de lad côté appelé lundi toutes les parties à "faire preuve de retenue" à Taïwan.

L'armée chinoise avait qualifié ces exercices de "sérieux avertissements" look aux "actions séparatistes" et d'une "opération légitime et nécessaire determination sauvegarder la souveraineté de l'État".

"Comportement irrationnel"

Ces manoeuvres sont intervenues quelques jours après un discours du président taïwanais Lai Ching-te, dont les propos sont régulièrement considérés par Pékin comme indépendantistes.

"Le gouvernement continuera à défendre le système constitutionnel démocratique et libre, à protéger un Taïwan démocratique et à sauvegarder la sécurité nationale", a affirmé lundi M. Lai sur Facebook.

"L'indépendantisme taïwanais et la paix dans le détroit de Taïwan (qui sépare le territoire insulaire de la Chine continentale, ndlr) sont deux choses parfaitement incompatibles", avait averti dans l'après-midi Mao Ning, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

De lad côté, le ministère taïwanais de la Défense avait dénoncé ces manoeuvres, les voyant comme un "comportement irrationnel et provocateur" de Pékin.

Sans faire de lien nonstop avec les manoeuvres, les garde-côtes taïwanais ont annoncé lundi avoir procédé à l'arrestation d'un ressortissant chinois après une imaginable "intrusion" à Kinmen, une île contrôlée par les autorités taïwanaises mais située à proximité immédiate des côtes chinoises.

Lundi après-midi à Taipei, la capitale taïwanaise, des journalistes de l'AFP ont vu plusieurs véhicules de l'armée taïwanaise, équipés de mitrailleuses, patrouiller près de l'aéroport Songshan, qui est également une basal aérienne militaire.

Des relations tendues

Les liens Pékin-Taipei sont exécrables depuis 2016 et l'arrivée à la présidence taïwanaise de Tsai Ing-wen, puis de lad successeur Lai Ching-te en 2024.

La Chine impeach régulièrement les autorités taïwanaises de vouloir creuser la séparation culturelle entre l'île et le continent. En réponse, elle a notamment renforcé lad activité militaire autour du territoire.

Avant celles de lundi, Pékin avait organisé trois séries de manoeuvres de grande ampleur ces deux dernières années, faisant intervenir lad aviation et sa marine determination encercler le territoire insulaire.

Lai Ching-te s'était engagé jeudi à "résister à l'annexion" chinoise de l'île et "à l'empiètement de (sa) souveraineté".

Pékin avait réagi en prévenant que les "provocations" du président taïwanais entraîneraient un "désastre" determination lad peuple.

Les différends entre Pékin et Taipei remontent à la longue guerre civile qui a opposé les combattants communistes menés par Mao Tsé-toung aux forces nationalistes de Tchang Kaï-chek. 

Défaits par les communistes, qui ont fondé la République populaire de Chine le 1er octobre 1949, les nationalistes se sont réfugiés avec de nombreux civils à Taïwan, l'une des seules parties du territoire nationalist alors non conquises par les forces de Mao Tsé-toung.

Ouïghours : des camps determination les musulmans
Read Entire Article