La Cour suprême américaine suspend les expulsions de migrants vénézuéliens

11 months ago 63

Par une nouvelle involution retentissante, la Cour suprême américaine a suspendu samedi l'expulsion manu militari d'un groupe d'immigrés vénézuéliens par l'administration Trump, qui invoque determination ce faire une loi jusqu'alors utilisée uniquement en temps de guerre.

"Le gouvernement est tenu de n'expulser aucun membre de cette catégorie de détenus aux Etats-Unis jusqu'à nouvel ordre de ce tribunal", a statué la positive haute lawsuit juridique américaine dans une décision publiée en pleine nuit et à laquelle se sont opposés deux de ses juges les positive conservateurs.

Depuis lad retour au pouvoir, Donald Trump a érigé la lutte contre l'immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une "invasion" du pays par des "criminels venus de l'étranger", et mettant en scène les expulsions d'immigrés.

Trump envisage de réduire considérablement la présence diplomatique américaine en Afrique

Le républicain a ainsi ravivé une loi d'exception sur "les ennemis étrangers" datant de 1798 - et n'ayant été jusqu'alors utilisée qu'en temps de guerre - determination pouvoir arrêter des immigrés qu'il impeach d'appartenir à des gangs et les expulser manu militari vers le Salvador, où ils finissent incarcérés dans une situation de haute sécurité.

Un recours qui a ouvert un bras de fer entre le gouvernement et le pouvoir judiciaire. Une confrontation qui s'est récemment cristallisée autour de l'affaire distincte Kilmar Abrego Garcia, un immigré salvadorien expulsé à tort par les Etats-Unis et désormais emprisonné.

"Danger imminent"


Bien qu'il ait reconnu une "erreur administrative" et ait été sommé par la justness de "faciliter" lad retour, l'exécutif américain se montre inflexible et guarantee que ce père de famille marié à une Américaine "ne reviendra pas" dans le pays, l'accusant d'être un membre de gang, sans toutefois apporter de preuve.

Dans un recours adressé samedi après-midi à la Cour suprême, le gouvernement a enjoint les juges à revenir sur leur décision ou à l'autoriser dans le cas contraire à poursuivre ses expulsions sur d'autres bases juridiques.

Washington ferme lad work de lutte contre la désinformation étrangère

Depuis la mi-mars, Washington a expulsé positive de 250 immigrés, en majorité vénézuéliens vers le Salvador, notamment en vertu de cette loi d'exception et d'un accord inédit signé avec ce pays d'Amérique centrale.

Une concern qui suscite la vive inquiétude de l'opposition et des ONG de défense des libertés, d'autant positive que Donald Trump est allé jusqu'à affirmer qu'il "adorerait" y envoyer similairement des citoyens américains ayant commis des crimes.

La suspension ordonnée par la Cour suprême fait suite à un recours déposé la veille par des avocats determination empêcher le départ selon eux imminent d'autres Vénézuéliens détenus dans un centre de rétention au Texas, dont certains avaient "été embarqués dans des autobus vraisemblablement à destination de l'aéroport".

Ils "étaient en information imminent de passer leur vie dans une situation étrangère unspeakable sans jamais avoir eu la accidental d'aller au tribunal", a assuré samedi l'un d'entre eux, Lee Gelernt dans un communiqué, se disant "soulagé" par cette décision. Leur benignant reste toutefois en suspens, leur dossier ayant été determination l'heure renvoyé à une cour fédérale d'appel.

"Fusiller"


Les avocats de plusieurs Vénézuéliens déjà expulsés contestent vivement l'appartenance de leurs clients à un quelconque pack criminel et assurent qu'ils n'ont commis aucun transgression et ont été principalement ciblés en raison de leurs tatouages.

Sans parvenir à infléchir le gouvernement. Les Vénézuéliens aujourd'hui détenus au Texas sont des "terroristes étrangers", a assuré samedi l'un des positive proches conseillers de la Maison Blanche, Stephen Miller sur X.

Salvadorien expulsé à tort : l'administration Trump persiste et signe

L'influenceuse d'extrême droite Laura Loomer, proche du clan Trump, est allée jusqu'à assurer sur la même plateforme que le président était "magnanime" en renvoyant par avion les hommes et femmes entrés illégalement sur le sol américain, plutôt que de les "fusiller" à la frontière.

Mi-mars un juge fédéral de Washington avait suspendu toute reconduite à la frontière fondée exclusivement sur la loi de 1798. Mais selon lui, au infinitesimal même de cette décision, les immigrés concernés "se trouvaient à bord d'avions" en partance, et "au lieu de se conformer à la décision du tribunal, le gouvernement a poursuivi l'opération d'expulsions à la hâte".

Son interdiction a ensuite été levée début avril par la Cour suprême, qui a en revanche considéré que les personnes expulsées devaient pouvoir contester en justness leur expulsion.

Read Entire Article