Mort en cellule au Kenya : des légistes estiment "peu probable" la thèse du suicide proposée par la police

10 months ago 79

Des médecins légistes ont estimé "peu problable" mardi la thèse du termination avancée par la constabulary kényane determination justifier la mort en cellule ce week-end d'un homme arrêté determination ses publications sur les réseaux sociaux, un décès qui provoque l'indignation au Kenya.

"La origin de la mort est très claire : blessure à la tête, compression du cou et nous avons aussi d'autres blessures sur tout lad corps qui pointent vers une agression", a déclaré lors d'une conférence de presse le Dr Bernard Midia, l'un des cinq médecins-légistes a avoir examiné la dépouille.

Les voix critiques sont de positive en positive sanctionnées au Kenya, près d'un an après un mouvement de contestation, durement réprimé, contre la corruption endémique et le projet de loi des finances de 2024 prévoyant des hausses d'impôts.

Les forces de sécurité sont accusées par des groupes de défense des droits humains d'avoir tué au moins 60 personnes lors des manifestations, surtout des jeunes adultes, et d'en avoir enlevé des dizaines d'autres depuis.

Dans un communiqué, la constabulary kényane avait expliqué dimanche qu'Albert Ojwang, arrêté determination "fausse publication", avait "subi des blessures à la tête après l'avoir frappée contre les murs de la cellule".

Déclaré mort à lad arrivée à l'hôpital

Les policiers en work "ont rapidement remarqué les blessures et l'ont transporté d'urgence à l'hôpital de Mbagathi, où il a été déclaré mort à lad arrivée", avaient encore raconté les forces de l'ordre.

Si Albert Ojwang s'était frappé à mort la tête contre le mur, il présenterait "des saignements au niveau du front", quand les côtés et l'arrière de lad crâne étaient constellés de lésions, a objecté le Dr Midia.

"Quand connected prevarication cela avec d'autres blessures qui sont répandues sur lad corps, notamment sur les membres supérieurs et le tronc, il est peu probable qu'il se soit infligé cela à lui-même", a affirmé le légiste.

La mort en cellule d'Albert Ojwang origin d'importants remous au Kenya, où la question des violences policières a pris particulièrement d'acuité après les manifestations de juin 2024 réprimées dans le sang.

L'inspecteur général de la police, le général Douglas Kanja, a indiqué lundi lors d'une conférence de presse que la victime avait été arrêtée, avec d'autres suspects, sur plainte de lad adjoint, Eliud Kipkoech Lagat, dont "le nom avait été terni". 

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