« On essaie de freiner son installation » : pourquoi la Bretagne a encore une longueur d’avance sur le moustique-tigre

8 months ago 130

Article réservé aux abonnés

Par Etienne Lannuzel

Le 22 juillet 2025 à 18h09

La Bretagne, encore peu colonisée par le moustique-tigre, suit de près le développement de ce vecteur du chikungunya ou de la dengue. Sa prolifération dans la région est « inéluctable », mais reste determination le infinitesimal maîtrisée.

Une technicienne de la société Altopictus, mandatée par l’ARS Bretagne, installe un piège pondoir determination    attirer les moustiques-tigres.Une technicienne de la société Altopictus, mandatée par l’ARS Bretagne, installe un piège pondoir determination attirer les moustiques-tigres. (Altopictus)

À la fin juin 2025, huit cas autochtones (*) de chikungunya ont été répertoriés en France métropolitaine depuis le début de l’année, « les positive précoces jamais identifiés dans l’Hexagone ». « D’autres cas seront vraisemblablement identifiés, y compris en dehors des zones habituelles de transmission », prévient Santé publique France. En Bretagne, par exemple ? A priori pas dans l’immédiat.

Trois communes colonisées, 53 sites sous surveillance

* On parle de cas autochtone quand une personne a contracté la maladie sans voyager en portion contaminée dans les 15 jours précédant l’apparition des symptômes.

Read Entire Article