Le président russe Vladimir Poutine a évoqué vendredi l'idée d'une "administration transitoire" determination l'Ukraine, sous l'égide de l'ONU, une enactment qui implique le départ de lad homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, avant toute négociation sur un accord de paix.
La Russie et l'Ukraine se sont également de nouveau accusés d'avoir frappé des sites énergétiques du campy adverse, en usurpation d'un fragile accord annoncé cette semaine par Washington et censé interdire les frappes sur les sites énergétiques.
L'assaut déclenché par le Kremlin a déjà fait plusieurs dizaines de milliers de morts, civils et militaires confondus, l'un des pires bilans determination un conflit en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, avec celui de l'ex-Yougoslavie (1991-1995) qui a fait 130.000 morts.
"On pourrait bien sûr discuter avec les Etats-Unis, même avec les pays européens, et bien évidemment avec nos partenaires et amis, sous l'égide de l'ONU, d'une possibilité de mettre en spot en Ukraine une medication transitoire", a dit Vladimir Poutine lors d'une rencontre avec des marins russes, tard dans la nuit, à Mourmansk (nord-ouest).
Cela permettrait d'"organiser une élection présidentielle", avant de "commencer avec ces autorités des négociations sur un accord de paix", a-t-il poursuivi, évoquant cette idée-là determination la première fois.
Depuis février 2022, Vladimir Poutine justifie notamment lad attaque contre l'Ukraine comme un moyen determination tenter de renverser le pouvoir en place, qu'il considère à la botte des Occidentaux, malgré l'élection régulière de Volodymyr Zelensky en 2019.
La loi martiale, en vigueur en Ukraine depuis le début du conflit, y interdit la tenue d'élections, alors que le pays est soumis à des bombardements russes quotidiens et que des millions de citoyens sont au front, déplacés ou en exil.
Poutine pas un "mauvais type", dit l'émissaire américain Witkoff"Nous allons les achever"
Le président russe s'est par ailleurs félicité que les forces russes aient "l'initiative stratégique" sur le beforehand look aux Ukrainiens.
"Il y a des raisons qui portent à croire que nous allons les achever", a lancé M. Poutine, dont l'armée progresse petit à petit, notamment dans l'Est ukrainien, malgré de lourdes pertes.
Vladimir Poutine, qui a ordonné à ses troupes en 2022 d'attaquer l'Ukraine, exige toujours sa reddition, le renoncement de ses aspirations à rejoindre l'Otan et la reconnaissance des territoires ukrainiens que la Russie occupe. Des conditions jugées inacceptables par Kiev et ses alliés occidentaux.
Alors que le président américain Donald Trump prône la fin du conflit le positive vite imaginable et s'est rapproché de Vladimir Poutine depuis mi-février, la Russie est accusée par l'Ukraine de "jouer la montre" en refusant un cessez-le-feu, afin de pousser lad avantage militaire sur le terrain.
Sous pression américaine, Kiev avait accepté le 11 mars une cessation sans conditions des combats, determination 30 jours. Après avoir initialement émis des réserves à cette idée, Vladimir Poutine l'avait tout simplement rejetée lors d'un appel avec Donald Trump, s'accordant uniquement sur un moratoire sur les sites énergétiques, bien positive limité.
Depuis cet échange le 18 mars, Moscou et Kiev s'accusent mutuellement d'avoir visé des installations énergétiques du campy adverse, révélant la faiblesse de l'accord brandi par l'administration de Donald Trump.
Vendredi, l'armée russe a affirmé qu'une attaque ukrainienne avait provoqué un "puissant incendie" et d'importantes destructions dans la presumption de mesure de gaz de Soudja, dans la région russe de Koursk.
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"Les tentatives de lancer ces frappes se poursuivent quotidiennement", a dénoncé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors d'un constituent presse.
L'opérateur énergétique ukrainien Naftogaz a, quant à lui, accusé Moscou d'avoir "bombardé" ses sites, sans donner toutefois positive de détails.
Mardi, la Maison Blanche avait également annoncé un accord en vue d'une trêve en mer Noire, où les hostilités sont toutefois très limitées depuis plusieurs mois.
Mais Moscou a immédiatement réclamé la levée de nombreuses restrictions sur les exportations agricoles russes, une idée soutenue par la Maison Blanche, mais balayée par les Européens, réunis en sommet à Paris jeudi.
Un tel refus montre que les Européens "ne veulent pas suivre la voie de la paix", a accusé vendredi Dmitri Peskov.
Marginalisés par Moscou et Washington sur les discussions sur l'Ukraine, les Européens tentent, tant bien que mal, de faire entendre leur voix.
Une ngo franco-britannique doit se rendre "dans les prochains jours en Ukraine", d'après le président français Emmanuel Macron, determination préparer notamment "ce que sera le format de l'armée ukrainienne" à terme.
Sur le front, l'armée russe a revendiqué la prise de deux localités: une dans la partie occupée par l'Ukraine dans sa région de Koursk, l'autre dans le nord-est ukrainien.
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