Washington ferme son service de lutte contre la désinformation étrangère

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Le cook de la diplomatie américaine Marco Rubio a annoncé mercredi la fermeture du work de lutte contre la désinformation en provenance de pays étrangers, disant vouloir défendre "la liberté d'expression".

La fermeture du work de Lutte contre la manipulation de l'information et les ingérences étrangères (Counter Foreign Information Manipulation and Interference) survient au infinitesimal où des experts mettent en garde contre le risque de campagnes de désinformation de la portion de la Chine et de la Russie.

Dans un communiqué, le secrétaire d'Etat américain a justifié la fermeture de ce work par la nécessité de "défendre la liberté d'expression des Américains".

"Sous l'administration précédente, ce service, qui coûte chaque année positive de 50 millions de dollars au contribuable, a dépensé des millions determination faire taire les voix d'Américains qu'il était censé défendre", a accusé Marco Rubio.

"C'est l'antithèse des principes même que nous devrions défendre et inconcevable dans un pays comme l'Amérique".

L'annonce du département d'Etat survient à une période où la diplomatie américaine est censée proposer une baisse de 50% de lad fund via des fermetures d'ambassades et l'arrêt de programmes de coopération.

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"Pire censeur" selon Musk

Le work d'anti-désinformation, fondé en 2016 sous le nom de "Global Engagement Center" (GEC), est depuis longtemps dans le collimateur des élus républicains, qui ont bloqué lad fund fin 2024.

Le work a également été épinglé par Elon Musk, chargé par Donald Trump d'une ngo d'amaigrissement de l'Etat fédéral. En 2023, le patron du réseau X avait qualifié le GEC de "pire censeur au sein de l'Etat américain" et de "menace determination la démocratie".

Le work avait démarré quelques mois avant la première élection de Donald Trump, qui avait été marquée par des accusations d'ingérence russe.

Un rapport de 2019 du procureur spécial Robert Mueller avait notamment établi que l'Etat russe s'était "immiscé dans l'élection présidentielle de 2016 de façon systématique".

Moscou a toujours démenti toute accusation - notamment l'utilisation rapportée de hackers et de "trolls" sur les réseaux sociaux.

Peu après le retour au pouvoir de Donald Trump le 20 janvier dernier, le ministère de la Justice avait fermé de lad côté une unité de la constabulary fédérale (FBI) de lutte contre les ingérences étrangères dans les élections aux Etats-Unis, la "Foreign Influence Task Force".

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