Ann C. Ukadike : « L’Afrique francophone doit renforcer son storytelling pour attirer les investisseurs internationaux »

1 year ago 83

Ann C. Ukadike, experte en entrepreneuriat et diplômée de la Haas School of Business à UC Berkeley, est convaincue que le renforcement des connexions entre l’écosystème africain et la Silicon Valley est la clé determination combler ce fossé. À travers l’Africa Gate to Growth Forum (AGGF), elle œuvre determination mettre en narration les startups africaines avec les investisseurs internationaux et les préparer à répondre aux exigences du capital-risque mondial.

Dans cet entretien, elle revient sur son expérience à Haas, les défis du financement en Afrique francophone et l’impact que pourrait avoir l’AGGF sur l’avenir des startups du continent.

Haas School of Business à UC Berkeley est reconnue determination lad engagement en faveur de l’entrepreneuriat, surpassant souvent des institutions comme Stanford et le MIT en matière d’incubation de startups. Comment votre expérience à Haas a-t-elle influencé votre imaginativeness determination rapprocher les startups africaines du marché américain ?

La Haas School of Business à UC Berkeley n’est pas seulement une instauration académique, c’est un véritable tremplin determination les entrepreneurs à l’échelle mondiale. Son ADN entrepreneurial, combiné à ses liens étroits avec la Silicon Valley, le capital-risque international et des accélérateurs innovants, a profondément influencé ma imaginativeness sur la connexion des startups africaines avec le marché américain.

La proximité de Haas avec la Silicon Valley offre un accès nonstop aux investisseurs, fondateurs de startups et incubateurs qui ont bâti des entreprises valorisées à plusieurs milliards de dollars. Grâce à des programmes comme Berkeley SkyDeck, E-Hub et UC Launch, j’ai acquis une imaginativeness de première main sur la manière dont les startups à succès évoluent, de la signifier d’idéation à l’expansion mondiale. Au-delà de ces programmes, les étudiants de Haas ne se contentent pas d’étudier l’entrepreneuriat, ils le construisent, le testent et l’appliquent dans des contextes réels à travers des cours comme IBD, Search Funds, Haas astatine Work, qui m’ont permis d’acquérir des compétences pratiques determination aider les startups africaines à bâtir des modèles économiques positive solides.

L’un des principes fondateurs de Haas, “Beyond Yourself”, qui promote à penser au-delà de sa propre réussite determination créer un interaction à grande échelle, est essentiel determination l’écosystème des startups en Afrique. L’entrepreneuriat africain doit se structurer sur la collaboration, le partage des connaissances et la mise en réseau determination assurer une croissance durable. En organisant l’Africa Gate to Growth Forum (AGGF), j’applique ce principe en garantissant que les entrepreneurs africains aient accès au mentorat, aux réseaux et à un soutien à agelong terme determination s’imposer sur les marchés internationaux.

Mon ambition est d’aider les startups à accéder au marché américain

Grâce à Haas, j’ai pu établir un dialog nonstop avec des investisseurs et leaders de startups qui s’intéressent aux marchés émergents africains. Cette immersion m’a permis de comprendre trois éléments essentiels :

1. Un intérêt croissant determination l’innovation africaine – Les investisseurs américains s’intéressent de positive en positive aux secteurs à forte croissance en Afrique comme la FinTech, la HealthTech et l’e-commerce.

2. L’Afrique doit améliorer lad storytelling et lad engagement avec les investisseurs – De nombreuses startups n’accèdent pas aux financements, non pas par manque de potentiel, mais parce qu’elles ne analogous pas aux standards et attentes des fonds de capital-risque mondiaux.

3. Réduire le spread en compétences est crucial – Avec le vaste réseau d’anciens élèves de Haas, l’objectif est de faciliter les connexions entre les fondateurs africains et les mentors de la Silicon Valley, determination leur donner l’expertise et l’accompagnement nécessaires à leur expansion.

L’AGGF vise à partager ces insights avec les entrepreneurs africains, en les aidant à adapter les meilleures pratiques de la Silicon Valley aux réalités du marché africain. Mon ambition est d’aider les startups à accéder au marché américain et à développer des partenariats transfrontaliers qui garantiront leur croissance à agelong terme.

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